Recrutement 2.0, "Social recruiting" ou recrutement social si l'on veut franciser la notion (au demeurant sans doute plus précise ainsi formulée, tout comme la notion de "web social" s'imposant plus rigoureusement au regard de celle de "web 2.0") , il est acquis que le déploiement des réseaux sociaux à une échelle planétaire et de plusieurs centaines de millions d'utilisateurs a profondément modifié les usages en matière de recrutement, tant pour ce qui concerne les canaux, que pour ce qui a trait à l'élaboration des profils, ou encore, pour les entreprises, la façon même de se mettre en avant pour satisfaire leurs besoins en matière de Ressources Humaines. S'il fallait un symbole, et même davantage de cet ancrage social du recrutement, il n'est que de considérer le fait que LinkedIn a franchi la barre des 100 millions d'utilisateurs dans le monde au mois de Mars 2011 (dont 56 millions hors des Etats-Unis).
Mais jusqu'à quel point et surtout dans quelle proportion le recours aux réseaux sociaux est-il devenu un point de passage obligé du recrutement à l'heure du web social? Quel est l'état réel du recrutement 2.0 ou recrutement social en 2011? Quels sont les réseaux privilégiés par les recruteurs et par ceux qui cherchent un emploi quelle qu'en soit la motivation?
Jobvite, un éditeur de software dédié au recrutement social a conduit une étude sur le sujet pour l'année 2011 dont les principaux chiffres sont traduits dans l'infographie tout juste mise en ligne et que vous pourrez explorer ci-après.
Dans la première partie de ce dossier (voir le Billet intitulé: " Google vs Facebook: Google+ et le Face à Face Social - 1/2 - Analyse") consacré au Face à Face social entre Google et Facebook, nous avons examiné, actualité oblige, la puissante irruption dans le champ du web social de Google +. En faisant d'emblée un effort d'analyse en profondeur et de modélisation de la nouvelle donne créée par cette innovation dans l'univers du web.
Nous vous avions exposé dans ce premier billet le bouleversement de la chronologie du dossier, telle qu'initialement programmée, qui nous avait conduits à placer dans la seconde partie l'analyse de l'état des forces en présence. C'est celui-là même que nous vous proposons ici, avec comme support une excellente infographie réalisée par MBAProgramsInfo.
Nous nous empressons néanmoins d'ajouter que l'ampleur de l'avancée de Google avec Google+, la déflagration associée, sont telles que nous allons devoir consacrer un nouveau billet au sujet, en plus de ce dossier, tant il se passe de choses depuis le 28 Juin 2011. Une sorte de mutation accélérée du web social, à l'échelle des enjeux. Et très éloignée du buzz auquel certains voudraient croire, ou faire croire, mais sans réelle analyse stratégique de ce qui se passe. Car il faut de toute évidence n'utiliser que le tout petit bout de la lorgnette pour ne pas voir le redéploiement des forces du web social que nous avons décrit.
Genèse de ce dossier sur le Face à Face Google vs Facebook
Qu'il nous soit permis en introduction de vous faire part de la genèse de ce billet. Car elle est révélatrice des enjeux du sujet.
Il y a un peu plus de 72 heures, un billet destiné à ce blog était en cours de finalisation, dans lequel nous vous invitions à une réflexion sur le véritable combat auquel se livrent plus ou moins frontalement Google et Facebook depuis maintenant quelques années. Pourquoi ce sujet? Tout simplement parce qu'il y avait quelque chose de singulier à voir Google et Facebook à la fois se défier et s'éviter de façon aussi manifeste. Et l'on était fondé à se demander de quelles armes chacun des deux géants du web disposait à la fois pour perpétuer son propre modèle; pour ne pas pâtir de la montée en puissance de son concurrent; pour ne pas laisser, sur un plan stratégique, un quelconque champ libre que l'adversaire n'aurait pas manqué de transformer sans délai en territoire conquis et de valoriser immédiatement sur le plan économique; pour consolider son positionnement de géant du web, émettant ainsi un message important sur le plan financier; pour conserver son propre potentiel et sa dynamique de croissance.
La grande vague du cloud computing déferle furieusement depuis ce début d'année 2011. Fini les incantations voire les discours évangélisateurs. Fini les controverses de principe. Fini les tâtonnements ou expérimentations pilotes. Pour le cloud computing, voici venue l'heure de l'expertise. La vraie.
Quasiment chaque semaine une étude "tombe" via autant de Cabinets ou Instituts sérieux qu'il est possible, qui décrit, qui la potentialité économique, qui le rythme des migrations, qui la "brique" qui sera majoritairement concernée, qui la programmation des migrations, qui le type de cloud qui sera retenu, qui le rôle d'accélérateur joué par la virtualisation, qui les bonnes pratiques en termes de sécurité, qui les bonnes pratiques en termes d'audit et de normes, etc...
Dans la première partie de ce dossier, nous avons observé les comportements des mobinautes professionnels: les salariés équipés de supports mobiles, que nous avons appelés pour faciliter la lecture les mobinautes. Nous avons montré que la généralisation des smartphones et la montée en puissance des tablettes bouleversent les relations sociales et notre relation au travail. Mais elles modifient aussi en profondeur nos méthodes de travail du fait des outils et des applications auxquels nous avons recours dans nos activités et déplacements hors de l'entreprise.
La vraie nouveauté de l'étude d'iPass est de démontrer qu'avec la multiplication des suppports mobiles et en particulier la montée en puissance exponentielle de l'équipement en tablettes, les collaborateurs nomades glissent naturellement d'un usage mobile "traditionnel" (emails, prise de notes, usage de suites office) vers un usage collaboratif connecté à l'entreprise (web conferencing, medias sociaux professionnels, management de l'information); ce qui fait d'eux des ambassadeurs efficaces du travail collaboratif en entreprise.
Les terminaux mobiles tels que les smartphones, les ordinateurs portables, en voie d'être supplantés par les tablettes électroniques (phénomène déjà opéré aux Etats-Unis pour l'accès au wifi), ont envahi notre quotidien et nos univers professionnels. La société iPass vient de publier les résultats du 1er trimestre 2011 de l'étude "iPass Global Mobile Workforce Report" portant sur les mobinautes "professionnels" c'est-à-dire les salariés équipés d'au moins un terminal mobile.
Cette étude explore d'abord l'influence des usages mobiles sur nos comportements privés et professionnels, et leurs conséquences sur nos modes de vie et notre relation au travail.
L'étude explore ensuite les fonctionnalités et les applications préférées des mobinautes professionnels en fonction du terminal mobile utilisé et l'incidence de ces nouveaux usages sur les stratégies et process des SI.
iPass pose les bases d'un débat renouvelé et original sur les perspectives du travail collaboratif. Nous nous sommes donc attachés, comme à l'accoutumée sur ce blog, non pas simplement aux faits et aux données quantitatives, mais aux évolutions induites par ces changements d'outils, qui dépassent largement le champ technologique pour interpeller directement la fonction SI, et le management de l'entreprise collaborative.
Cette évolution est tellement rapide et tellement importante qu'au moment même où nous relisons ce billet pour le mettre en ligne, notre veille nous amène à découvrir que Citrix expérimente un nouveau modèle d'exploitation et de configuration des postes de travail qui a pour nom le "Bring Your Own Device" (BYOD), qui n'est rien moins que le parti pris laissé aux collaborateurs d'utiliser le terminal, essentiellement mobile, de leur choix, associé à la technologie de virtualisation du poste de travail. Ceci pour dire que l'objet central de cette étude revêt une dimension stratégique majeure non seulement pour la fonction SI mais plus généralement pour l'entreprise elle-même.
Jusqu'à il y a encore quelques semaines, et notamment à l'annonce de la valorisation de Twitter à 8 milliards de dollars, la question de l'audience réelle du réseau social N°2 au monde faisait question. Twitter n'est absolument pas transparent sur la réalité des profils, et les données disponibles donnaient à voir un réseau social largement surévalué et sociologiquement sur-investi au regard des 90 millions de comptes inactifs estimés. Dans le même temps, il est incontestable que Twitter disposait et dispose d'une excellente notoriété. Il restait à voir jusqu'à quel point le niveau d'activité réel du réseau conjugué à son type d'usage avéré, pouvaient à la fois justifier sa valorisation, fonder sa notoriété et valider son modèle en terme de valeur d'usage.
La dernière étude d'Edison Research et Arbitron vient à point nommé, qui montre une maturité croissante du réseau tant sous le rapport de l'activité de ses utilisateurs, considérée quantitativement, que sous celui des usages auxquels il est dévolu, notamment professionnels et informatifs.
Une exploration qui, comme vous allez le voir, nous amène à penser que Twitter est un réseau social qui vaut de l'or.
Méthodologie:
Les résultats de la dernière étude d'Edison Research et Arbitron sur les médias sociaux aux Etats-Unis viennent tout juste d'être publiés.
Ils reposent sur 2 020 questionnaires téléphoniques réalisés auprès d'Américains âgés de 12 ans et plus en février 2011.
Vous trouverez les principaux charts de cette étude tout au long de notre analyse, et la présentation complète de l'étude à la fin du billet (1).
Nombre d'entre nous (et nous ne parlons pas seulement des plus jeunes ;-)) avons pesté, râlé, et erré comme des âmes en peine, tandis que notre PlayStation refusait obstinément de se connecter au réseau PSN en rideau pendant près d'un mois: du 20 avril au 15 mai 2011. Et ce n'est certainement pas l'absence de communication de Sony pendant les 7 premiers jours qui a amélioré notre humeur! Que dire enfin de ceux dont les données privées ont été piratées...
Etes-vous sur LinkedIn? Vous êtes certainement déjà sur Facebook et sans doute aussi sur Twitter; alors aller sur LinkedIn, le 3ème réseau,... pour quoi faire? Un compte de plus à traiter et à mettre à jour, dans un contexte moins "ludique" que sur Facebook et Twitter parce qu'exclusivement professionnel?
Dans ce billet, et tout en répondant à ces questions, c'est à une approche stratégique et avancée de l'utilisation de LinkedIn à laquelle nous vous invitons, enrichie par 2 infographies et une vidéo que nous avons décryptées pour vous. Où il ne s'agit pas simplement de vous livrer un petit mode d'emploi dont vous trouverez plein d'exemples ailleurs, mais de vous donner les moyens de capter la productivité B2B pour votre personal branding, pour votre réseautage, pour faire du business alimentant votre activité.
Cap efficacité B2B maximale donc!
Il va de soi que Cloud and Go! est représenté sur la plateforme à travers sa co-fondatrice et sa page d'entreprise. LinkedIn s'est imposé à nous comme une évidence. Certes, il y a beaucoup moins de place pour une certaine forme de légèreté et de marketing conversationnel, mais - et faut-il y voir un lien de cause à effet? - l'engagement y est très fort, les relations se nouent rapidement, et on parle ici de "contacts qualifiés" qui mènent assez directement à des relations d'affaires, pour peu que l'on sache utiliser correctement la plateforme. A la différence de Facebook et Twitter, sur LinkedIn le ROI est quantifiable de façon plus évidente et immédiate.
Pour reprendre un débat qui est en ce moment très nourri entre professionnels des media sociaux au sujet non pas des modalités du calcul, mais de la nature voire du concept même de ROI, la question ne se pose pas de savoir si ce ROI existe ou non. Votre présence sur LinkedIn est de fait productrice de business. Le ROI sur LinkedIn sera ce que votre propre engagement, votre valeur ajoutée, votre talent commercial aussi en feront; ou presque ;-); l'état du marché faisant, comme partout, la différence.
Notons que l'exercice de style en matière d'interaction sociale est d'autant plus spécifique qu'on se situe dans une perspective B2B.
A titre comparatif, Hubspot vient de rapporter les données et conclusions d'une étude très récente montrant que le blogging professionnel débouchait dans 82% des cas sur des opportunités de business. Un profil LinkedIn n'est pas un blog mais d'une part les groupes LinkedIn sont autant de micro-plateformes d'interaction que vous pouvez démultiplier en fonction de vos champs de compétences; et d'autre part, LinkedIn est conçu soit pour relayer soit pour intégrer votre éventuelle activité de blogging professionnel. 2 raisons qui confirment s'il en était besoin au regard de la productivité économique d'un blog, la productivité sociale de LinkedIn en termes de business.
Nous avons bien compris que vous appréciez les billets en rupture avec notre ligne éditoriale à l'occasion de moments de détente le week-end par exemple; il n'est que de constater le succès de notre billet "L'aéroport en modèle réduit le plus ahurissant au monde!" qui a attiré non seulement nos fidèles lecteurs mais aussi de nombreux passionnés de modèles réduits, d'aéro-modélisme et d'aéronautique en France, mais aussi aux Etats-Unis, au Canada et bien d'autres pays. Nous vous remercions tous et vous proposons avec plaisir un nouveau billet de divertissement:
Après "un aéroport dans mon jardin", voici donc "ma maison dans un Boeing 747"